Mardi 21 Juillet 1998

 

" Cédric ! Debout " me lança-t-il à 8h04 du matin. Ah ! J’avais bien dormi et je me suis remis de mes émotions.

Après une rapide douche, pour laquelle Ben s’est plaint de n’avoir eu que de l’eau froide pendant 10 mn, nous allâmes petit déjeuner dans la salle à manger des officiers. Pas mal du tout et le responsable qui nous avais accueillis la veille était de meilleure humeur mais toujours aussi dynamique.

Départ 9 heures et quelques pour la Bellevue House (de Sir John A. Mac Donald, premier 1er ministre canadien). Là, l’architecture est " amusante ". Un plein de 30 litres pour 60 FF et nous voilà en route pour le Fort Henry. Panorama exceptionnel sur Kingston.

Enfin l’heure du déjeuner. Au menu du Rainbow troust dans un resto de la ville qui outre 2,3 arêtes est irréprochable. 12h45 : départ pour Toronto. Ben prend le volant alors je fais une petite sieste.

Au réveil, il me confie fièrement qu’il a décidé de rouler à 120 km/h. Compte tenu de mon respect spontané, et sans doute excessif, pour toutes les lois routières, je suis choqué.

Vers 14h, Ben s’arrête devant une magnifique poubelle sur le bord de la route sur le parking d’une station à essence dans le but d’installer un nouveau système audio dans la voiture. Nous serons obligés de l’arrêter car il risquait, par sa puissance, de décoller la peinture de la voiture.

17h15, nous avons la chambre à l’Est de Toronto là où nous voulions. La chaleur est étouffante et nous déployons toute notre rigueur à déterminer le chemin que nous emprunterons dans les jours à venir, tout cela en écoutant un remake de Hotel California des Gipsy King (Velcome to zi hotel california…). Notre toilette terminée, nous partons sur Queen St. pour dîner.

Sur la bonne idée de Benjamin, nous laissons la voiture et prenons le tramway. Ce soir nous mangeons tex-mex et pas des portions de Pédés. Enfin nous nous rendons au Horse Shoe, la nuit commence. Constat évident, la bière est dégueulasse. Petites parties de billard avec une clientèle assez hétéroclite quoique habituelle.

Ensuite, nous allons au Bovine Sex Club qui est là totalement Zarb, mais une ambiance et une déco surprenante et géniale. Seule chose à reprocher : les cassettes de vidéo gag sur les quatre télés et en continu.

Bref il est 3h30 et nous nous couchons en terminant la journée sur un débat sur le sommeil. Il est à noter que Benjamin, ce soir, n’a cessé de draguer tout ce qui lui tombait sous la main. Nous verrons s’il pourra tenir la distance.

 

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